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Samedi 24 décembre 2011 6 24 /12 /Déc /2011 19:22

Pas mal, cette journée, mine de rien. Je ne regrette pas d’avoir cédé aux Pabeuk.

Dans le car de midi, j’ai eu mon petit Lou à côté de moi pendant tout le trajet. On a parlé de choses et d’autres. De cirque, de Paris, d’études, de la vie… Il a les cheveux tout courts. Ça lui va bien. Bien sûr, ça lui va bien.

Au ciné il était aussi à côté de moi. Parfois je sentais sa jambe contre la mienne (il prend de la place, ce petit…), parfois j’avais envie de poser ma main sur la sienne, ou sur son bras. J’aurais aimé avoir son bras autour du cou…

En sortant on est allé se manger des petits pains au chocolat. Mm…

Mais dans le car du retour je n’ai pas eu mon amour à côté de moi. Il m’a demandé pourquoi je l’appelais « Petit ». J’ai dit que c’était Couz qui m’avait donné cette habitude.

Il ne m’a pas dit au revoir en partant. Obnubilé par l’idée de faire le moins de chemin possible 

Il a émis l’hypothèse improbable que ses parents aient l’idée saugrenue de descendre, à la dernière minute, et alors on se retrouverait là-bas. Je n’y crois pas.

 

Bon, et maintenant, les choses sérieuses commencent ! (la fête quoi)

Par Oana
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Vendredi 23 décembre 2011 5 23 /12 /Déc /2011 20:09

J’ai donc séché le sport . Je suis venue à 9h mais Lou n’était pas dans le car. Il y avait Clarita et sa percu.

 

En arrivant je suis passée par le bureau, récupérer le vpc, et là il y avait Lou, T., GI aussi je crois. J’ai voulu surprendre Lou par derrière mais il a cru que c’était quelqu’un qui voulait passer. Il n’a pas vraiment percuté tout de suite… Jusqu’à 10h j’ai vendu quelques journaux et je suis beaucoup restée avec eux, glandouiller, parler…

En maths on a étudié les jeux du vpc, et un carré magique. J’ai filé ses cours à Lou. (Oups j’ai oublié le corrigé de phys…)

Ensuite, avant de bouffer, on a réorganisé un peu la salle de spectacle (mise à notre disposition pour la journée), ils ont monté la batterie (et essayée…). On a refermé la salle et on y est allé. Le repas a été assez vite expédié. GI et moi avons piqué 2 petites cuillères pour finir notre glace. J’ai encore vendu quelques Canards avant d’aller retrouver les musicos à la salle.

 

Pendant toute l’aprèm on en a pris plein les oreilles.

Avec quand-même un passage à vide quand le groupe de punk de Lou est monté sur scène.

À un moment, sortis prendre un peu l’air, Lou m’a demandé si j’avais aimé le  jazz du début. J’ai pas fait gaffe à vrai dire… J’ai dit oui car de toute façon j’ai bien aimé ce qui a été joué. Mais comme le guitarsite  trouvait que je n’avais pas l’air enthousiaste (j’essayais de me souvenir), j’ai dit que j’avais un peu les oreilles saturées. Ils ont fini sur un autre morceau de jazz.

Bonum est passé voir. J’ai discuté un peu avec lui, on s’est fait de l’œil pour rigoler, et puis comme DLP faisait un truc terrible à la basse, je me suis rapprochée. Du coup en partant Bonum m’a lancé un « conne ! ».

Ensuite on a tout remballé, et DLP m’a dit qu’il aimait bien ma robe  (une espèce de salopette en batik). Je lui ai répondu que j’aimais bien sa musique… Il a fait le modeste… Puis comme on avait loupé notre car on est allé en salle polyvalente pour que le guitariste nous chante… je ne sais plus quoi…

Clarita n’a pas arrêté de répéter qu’il a une superbe voix. GI dansait sur les tables (danse africaine). Elle a d’ailleurs prévu de m’apprendre au 1er de l’an…

Lou et moi avions laissé nos sacs sous le préau, mais comme le sien ne ferme plus, et qu’il avait son jembé sur l’épaule, je lui ai proposé de le porter. Il a dit « tu es un ange ». Mais c’est tout naturel voyons… Sur la route on chantait du Brassens… Je le suivais jusqu’au car, il m’a fait remarquer que je n'habitais pas dans la même ville que lui. J’étais persuadée qu’il était 4h et que je rentrais avec lui. Je voulais continuer à chanter…

(À midi on chantait Sorcière – de Chatel – GI et moi, pendant que Daddy chantait La Bohème…)

Dans le car, comme Couzin me demandait quoi offrir à sa sœur, j’ai dit « des dessous affriolants » il a répondu qu’il m’en offrirait à mon annif pour voir quelle tête je ferais…

Ce matin je disais à Lou que ce serait le meilleur noël de ma vie « à part le fait que tu ne sois pas là, bien sûr ! » Mais à la réflexion, avec GI, on s’est dit que s’il avait été là ça aurait sans doute gâché le réveillon car j’aurais toute la soirée tenté quelque chose. Ce qui n’est pas sûr, cet été quand ils avaient passés une semaine dans ma maison de vacances je n'avais rien essayé, mais il vaut mieux se dire ça.

Lou jouait avec Clarita un petit air de jembé. J’ai soufflé à GI que ce serait cool que la mpt se reforme…

Je me souviens aussi qu’au passage self, à un moment où Lou était un peu plus bas que d’hab, j’ai voulu poser mon menton sur son épaule mais c’était encore trop court (il est plus grand que Daddy !). Je le lui ai fait remarquer, il a répondu qu’il était « au-dessus de mes espérances ». Était-ce juste à ce propos ou parlait-il de la vie ? Je ne pense pas (je n’espère pas). Comment savoir ?

 

Ce soir il y avait un spectacle de cirque très poétique, tout un jeu autour de balançoires, par la troupe de ma petite soeur. Lou regrettera de ne pas être venu :)

Par Oana
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Jeudi 22 décembre 2011 4 22 /12 /Déc /2011 20:01

L’interro d’allemand était assez facile. Sauf que j’ai fait une connerie. J’aurais pas dû corriger en fait mais j’avais fini depuis tellement longtemps que j’ai relu, relu, et douté… C’est classique.


En voiture, j’ai appris à faire des créneaux et à utiliser une voie d’accélération. C’était chouette. Un peu effrayant d’aller si vite, mais grisant.


En philo, mm, j’ai eu 14. Et mon Lou 16. J’ai lu sa copie, à nous 2 on aurait eu 18…


On a vendu le Petit Canard. Mais pas beaucoup. Ce qui nous manque en fait ce ne sont pas des plumes mais des vendeurs.


En phys le prof m’a descendue parce qu’il a corrigé mon interro. J’ai failli pleurer mais ç’aurait été ridicule. Car je n’avais pas vraiment d’explication. Mais bon, comme ça, je vais pouvoir passer les fêtes de Noël sans avoir trop à m’angoisser par rapport à cette question.


En rentrant j’ai appelé Lou. Je lui ai fait croire qu’il avait eu la plus mauvaise note de philo. Je ne sais pas s’il a marché. Comme A. ne lui filera les cours que demain, il m’a dit que ce n’était pas la peine que je vienne ce soir. En même temps ça me soulageais (j’avais un peu la flemme), en même temps j’étais un peu déçue car je comptais le revoir. Mais on s’est donné rendez-vous demain dans le car de 8h et demie, car nous allons sécher le sport. Lui pour raison de santé et moi pour raison de flemme. Je ne veux pas trop m’avancer car on ne sait jamais, mais j’ai hâte de le savoir à côté de moi dans le car … S’il est là, demain sera beau. (S’il n’est pas là, demain sera court…)

Mon amour… Hier j’ai failli dire à Papa qui me chariait (« ça te fait un prétexte pour l’appeler tous les soirs ») que j’aime qui je veux, d’abord ! Ce soir j’ai failli lui faire lire mon poème, mais bon, il me charrie trop pour mériter de savoir.

Il faudrait que je le donne à son destinataire. Mais ça me paraît bien trop lyrique… J’ai peur qu’il trouve ça nul. Ou ridicule du fait que lui ne m’aime pas… enfin je crois.

Par Oana
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Mercredi 21 décembre 2011 3 21 /12 /Déc /2011 21:57

S’il n’y avait pas eu ce retard du proviseur quand il a voulu nous féliciter pour le journal (qui sort demain) , j’aurais eu le temps de voir Lou. Je l’ai aperçu, de l’autre coté de la cour, dans son blouson noir, je n’osais y croire, je voulais aller lui dire bonjour mais il fallait attendre le pro.

Je l’ai contemplé en maths mais de dos ou ¾ dos, c’est pas satisfaisant. À la pause je suis sortie trop vite, je ne l’ai pas vu s’en aller. (Je me demande par où il est passé.) À 11h j’ai compris qu’il était trop tard et que j’étais une conne. Je n’ai même pas su croiser son regard en entrant en cours.

Ce soir je l’ai appelé, pour au moins entendre le son de sa voix si je n’ai pu avoir ses bras. Il ne sera pas là demain. De toute façon je n’aurais pas eu le temps de le voir, avec la vente du journal.


L’amertume que me causait la défaite de l’interro de phys est complètement passée à l’arrière-plan avec tout ça. Et c’est tant mieux car lundi je n’ai pas pu m’endormir.


C’est fabuleux d’avoir inventé les notes pour exprimer les sons. Il faudrait que j’apprenne à écrire la musique que j’ai dans la tête, car des mots ne le peuvent. À la limite, je peux dire un titre, des paroles, mais si on ne connaît pas ça ne donne qu’une piètre information. Il faudrait aussi inventer une notation des ambiances et des émotions. De toute façon, quelque soit le moyen de transcription, ce que l’on cherche à traduire n’est jamais transmis exactement au lecteur ou auditeur ou spectateur.


En même temps, pédaler la nuit dans le froid ça ne me dit pas trop. Et puis je risquerais d’ajouter ma crève à la sienne, ce qui ferait qu’il ne viendrait pas vendredi. En même temps il me manque tellement que je crois bien que je vais le faire quand-même. On verra ça demain soir, mais au fond de moi je sais que j’ai déjà pris ma décision et que je demanderai ses cours à A.  à 3h. Bon, il est tard alors je vais éteindre l'ordi.

Par Oana
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Lundi 19 décembre 2011 1 19 /12 /Déc /2011 20:55

Mon Lou n’était pas là, ne sera pas là demain non plus. C’est triste.

 

Moi, du fait du baby-sitting d’hier, j’étais hs et j’ai completely foiré l’interro de phys. Ce qui est idiot car en fait j’étais très bien préparée par rapport à ce qu’on fait en cours dernièrement, mais il nous a sorti un truc d’outre-tombe.

 

Ce soir j’ai commencé ma valise. Je me restreins à 3 tenues + 1 jupe composée (pour les fêtes). Pour 10 jours ça ne me paraît pas beaucoup, j’espère que je tiendrai.

Mais mes 2 tantes doivent me filer des fringues. D’après Maman l'une amènera les siennes directement en Bretagne, mais au moins j’aurai celles de l'autre. En espérant qu’elles soient bien.

Bon, je vais tenter de ranger ma chambre (il est + agréable de rentrer dans une maison nickel).

 

Demain sera triste. Vivement mercredi mon amour…

Par Oana
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Dimanche 18 décembre 2011 7 18 /12 /Déc /2011 20:44

Ce matin Lou a appelé. Je ne sais pas s’il a entendu quand Papa a gueulé : « ya ton amoureux au téléphone ! »

Il est tout malade et ne se sentait pas d’humeur à aller garder les gamins ce soir. Alors c’est moi qui y vais. Cool. Ça fait un petit bout de temps que je ne les avais pas vus, et j’en avais envie.

Il ne m’a pas parlé de Noël. J’espère qu’il s’est décidé, on en parlera demain, s’il est là (je l’espère). A priori il devrait être là.

Nous, on commence à être fixé : Maman part sans doute mercredi et le reste de la famille dimanche. Comme mon oncle loge chez la grand-mère de Papa, là où mes parents se mettent d'ordinaire à noël, ils dormiront dans la petite chambre tout en haut, et du coup nous, les enfants, on jaille car c'est là qu'on dormait ces dernières années.

En fait on ira chez les parents de Maman. Cool. Ce sera plus class. Moins tranquille peut-être, mais plus sympa. Chez eux, on a plus la faculté de goûter l’instant, et puis l’ambiance est plus feutrée, mais aussi plus intellectuelle. J’ai toujours voulu passer Noël là-bas, mais on n’y allait que rarement. Par contre il va falloir que je file le n° à GI.

Tiens, ça me fait penser à Ludy (oups, j’ai oublié de l’appeler… je finis ça et je le fais). Bon, j’ajoute juste que les parents et frangins repartent le 30 et je parle de Ludy :

Apparemment V. est fou d’elle. Et elle assez de lui. Maintenant qu’elle sait qu’ils s’aiment, il va falloir qu’elle fasse le premier pas. Mais « Je n’arrive pas à oublier R. » et puis surtout, c’est difficile d’aborder ce gars si timide. Quand ils se voient, ils rougissent, ils bégaient, et puis ils s’éloignent sans avoir pu se dire quoi que ce soit. Oui, d’accord, j’étais un peu comme ça avec Lou, mais pas à ce point !

Lou, mon petit, tout malade. Je voudrais être près de lui pour le veiller, le soigner. J’espère qu’il sera là demain. Le revoir… Tu me manques mon amour !

Par Oana
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Vendredi 16 décembre 2011 5 16 /12 /Déc /2011 23:04

Ce soir me poussent comme des envies de bilan. Ca fait quelques temps que je raconte ma vie ici. Même si ce n'est pas spécialement intéressant certains d'entre vous sont là depuis le début, c'est marrant. Vous êtes un peu comme des amis, même si je ne vous connais pas vraiment.
Ce qui est sûr c'est que je n'ai pas de vocation à la Anne Frank. L'actualité me passe haut au-dessus, bien trop égocentrique pour m'y intéresser. En même temps, comment ne pas être égocentrique quand toutes mes sensations, toute ma vision du monde vient de l'intérieur de moi, quoi qu'il arrive et à jamais. C'est pareil pour tous les êtres humains pourtant, alors comment font-ils pour avoir l'air d'être ouverts sur le monde ? Il suffit de faire un effort, c'est vrai. Mais pour moi je crois qu'il est déjà trop tard...
En fait toute ma vie tourne uniquement autour de Lou. Mon drame c'est qu'il me considère comme une très bonne amie. Et uniquement cela. Alors certains jours je m'en contente, à d'autres je désespère, allant jusqu'à penser en finir (vous inquiétez pas pour autant, sauter le pas ce n'est pas mon genre).

Mais bon, aujourd'hui il y avait d'autres choses à penser. En gym je me suis viandé le genou en essayant de réussir l'entrée écart à la poutre. En tout j'ai réussi une fois (tout de même !).

Ce matin j'ai vu de superbes étoiles filantes, dont une, énorme, qui a traversé Cassiopé en passant par notre étoile à nous. C'est celle du milieu de la constellation, symbole de ce qui était une grande bande unie et fraternelle l'année dernière, et qui s'est un peu délitée depuis que Lou est sorti avec Clarira, sans que ce soit une cause absolue d'ailleurs, mais du coup Clarita n'en fait plus partie, s'en est retirée, or elle en était quand-même un pilier. C'est elle qui avait trouvé le symbole matériel : l'épingle à nourrice (qu'elle avait toujours en quantité sur elle pour accrocher ses dossards et qu'elle distribuait à qui elle jugeait digne d'entrer dans la bande). Pour moi cette étoile reste au moins le signe de mon amitié avec Lou, et puis aussi avec GI, T., Mina, Demonia quoique j'aie du mal à entrer en contact avec elle, H. aussi éventuellement.
L'étoile filante ne s'est pas déplacée beaucoup, mais elle a brillé très fortement et assez longtemps avant de s'éteindre progressivement. Impressionnant à voir.
Depuis quelques jours (le début de la semaine je crois) je ne vais plus dire bonjour à Lou le matin. Du coup c'est lui qui vient me chercher et ça j'aime.
En maths on étudiait le théorème de Bezout. Lou m'a regardé et a demandé "je peux te faire un Bezout ?" avec une petite voix. C'était pour rire bien sûr. Moi j'aurais bien voulu.
C'est bizarre je sens (re)naître entre nous une certaine complicité. C'est délicieux mais je voudrais savoir à quoi c'est dû pour pouvoir la cultiver. Ou du moins la conserver. Enfin ce n'est qu'une impression.
Oups, j'entends le générique de fin du prime time, je dois filer.
Juste un mot encore pour dire que M. et moi finalement on a eu un devoir de type II en bio en rattrapage. Vive le type II et vive le code !! Après l'interro j'ai fait un tour en librairie avec GI et je ne lui ai pas dit car elle en a marre de l'entendre mais : j'aime Lou !

Par Oana
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 20:37

Et voilà ! Avec tout ça j'ai pas révisé ma bio...

Vraiment, non, je n'y arrive pas. J'ai l'intention de réviser, parce que je me sens en position d'insécurité par rapport à l'interro de demain, mais quand j'ouvre un bouquin je me dis que je sais déjà tout ça. Je survole à peine, ça m'ennuie déjà.

Pourtant en refermant je m'angoisse à nouveau de mon incapacité à restituer demain mes connaissances. Et encore, heureusement que Diom et la grosse tête m'ont filé leurs Annabac ! Plutôt que d'avoir à me retaper tous les cours...

Comme je déteste les devoirs type 1 ! Comme je préfère les analyses de doc ! J'avais perdu l'habitude de l'angoisse liée au type 1...

 

Ce soir j'ai appelé ma marraine pour son annif. (Heureusement que Maman me l'a rappelé !) Elle était hyper contente, c'est chouette. C'est vrai, c'est chouette de rendre les gens heureux. J'ai réussi à pas faire de manières, bien que ça me gênât quand-même que le jour de son annif je lui dise ce que moi je veux pour noël, mais bon... A vrai dire elle m'a prise de court. Je lui ai cité quelques auteurs de philo qui m'intéressent et puis je lui ai dit d'improviser.  J'aime les impros !

On devrait se voir le 26 au moins paskelle a une garde peut-être le 27 (elle bosse dans le médical), parce que ses collègues sont pas très réglos par rapport aux vacances...

 

Les parents me harcèlent pour savoir comment je rentre de Paris après le réveillon, ils s'angoissent à l'idée de me savoir seule dans le train, et surtout comment j'irai à la gare etc. Il va falloir que je voie ça rapidement avec GI.

 

Tout à l'heure, Lou attendait son CA (de la vie lycéenne) à 17h30, il est venu à l'arrêt de car histoire de pas être le 1er tout seul là-bas. Il est resté discuter avec Couz et moi (nous sommes les derniers à prendre le car le soir).

On a parlé du 1er de l'an. Lou m'a dit qu'il s'était un peu fait chier chez Mina l'année dernière. Est-ce une façon de se justifier d'avance parce qu'il sait déjà qu'il n'ira pas ? Mais peut-être que ce n'était qu'une anecdote et que j'essaie trop d'interprêter ce qu'il me dit et d'y voir des double-sens. C'est que j'aimerais que lui interprète un peu ce que je lui dis. Même si en fait je crois que c'est indéchiffrable par n'importe qui d'autre que moi, voire peut-être même par moi à un autre moment. Bref.

Couz a parlé de mon réveillon (l'année dernière). Il a dit que c'était pourri, mais on ne peut jamais savoir s'il est sincère ou pas. Il avait l'air de déconner mais je pense qu'il y avait un fond de vérité. Il a raconté qu'il avait passé une partie de la soirée à lire Jonathan Livingstone le goélan, alors Lou a donné son avis (très favorable) sur le bouquin. Il trouve d'ailleurs que c'est assez philosophique. Il a tout à fait raison. Mais quant à interpréter...

Ca m'a fait penser au Livre du voyage, de Werber. Je lui ai demandé s'il connaissait. Il a répondu que je l'avais prêté à Clarita "à une certaine période". Me reprochait-il de lui avoir rappelé, justement, cette période où il sortait avec elle, en parlant de ce bouquin ? En tout cas la façon dont il l'a dit laisse penser qu'il ne veut plus en entendre parler.

Enfin peut-être que je me trompe, que j'interprête mal ses paroles. J'ai jamais été douée pour lire entre les lignes, ni entre les mots... J'ai jamais été douée en communication. La preuve, c'est que j'ai été incapable, au début de l'année, de m'apercevoir que la porte m'était ouverte, la porte de son coeur, et qu'en me bougeant un tout petit peu j'aurais pu entrer. Enfin je pense.

Moi, à l'époque, ça me paraissait tout naturel, je pensais que ça relevait de la simple amitié. Alors quelle désillusion quand il a changé de comportement à mon égard ! Maintenant je suis une nostalgique du mois d'octobre. Ridicule !

Il ne faut pas oublier pourtant, circonstance atténuante (enfin non mais quand-même un peu), qu'à l'époque je n'étais encore jamais sortie avec un mec et que j'avais une trouille bleue de faire le premier pas d'une part, le plaquer contr eun mur au besoin et surtout "l'empêcher de parler" comme dit M., et d'autre part de ne pas être à la hauteur. D'ailleurs c'est peut-être ce qui s'est réellement passé, au fond, il a trouvé que je me débrouillais mal pour les prémices et s'est dit que ce n'était pas la peine de tenter l'aventure, qui risquait bien de se terminer en catastrophe.

Comme je suis jalouse en ce moment, dès qu'il affiche de l'amitié pour une autre fille ! GI, Demonia, je n'aime pas quand il leur donne des démonstrations d'affection, quand il les regarde, leur parle seul à seul ou les prend dans ses bras. Quand je suis en dehors de leurs projets. Je voudrais être indispensable pour lui. Non pas omniprésente et unique dans sa vie comme il l'est dans la mienne. Mais juste indispensable à titre de personne en plus. Avoir toujours une petite place au fond de son coeur, bien au chaud. Toujours voir un sourire sur son visage quand nos regards se croisent. Peut-être connaître le goût de sa langue, la chaleur de ses bras voire de son lit mais pas à titre d'officielle. Ou bien plutôt, à titre d'officielle occasionnelle. Toujours rester à lui (sans pour autant être fidèle mais ça ça dépendra de sa volonté) mais en  tout cas que lui soit libre d'aller voir d'autres filles si l'envie lui prend, du moment que j'ai une place au fond de son coeur. Et au bout du compte, je veux bien crever pour lui. Je l'aime...

Par Oana
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 19:26

Ce blog reflète-t-il réellement mon intérieur ?

Pas entièrement en tout cas. Je ne suis jamais tout à fait sincère. Soit parce que je voulais dire quelque chose mais mes idées dérivent et finalement je ne le dis pas. Soit parce que ce sont des pensées tellement horribles, tellement basses et pas dignes de moi que j'ai honte rien qu'à l'idée de les avoir conçues, alors les écrire, penses-tu !

Je fais allusion, là, à cette idée que j'ai eue de demain jouer la grande endeuillée à l'école. C'est nul. C'est bas. D'autant plus que si aujourd'hui j'ai les yeux qui me piquent, demain ce sera vraiment artificiel.

Et puis si j'ai les yeux qui me piquent, est-ce du chagrin réel, ou une conscience inconsciente que je me dois d'être triste en ce moment ? C'est vrai que j'aime parfois m'affliger, même faussement, histoire qu'on fasse gaffe à moi.

Hier, par exemple, je faisais la gueule paske Lou n'avait pas fait gaffe à moi le matin. Sans doute était-il trop crevé par son baby-sitting et sa crève, mais quand-même, il avait discuté avec ses potes et à moi n'avait même pas souri. Alors, j'étais vexée, inexistante. J'aurais pu le rester 2 secondes et puis me marrer avec les Pabeuk, mais j'avais décidé de montrer mon mal-être. A la pause, Lou est venu me voir "Il y a quelque chose qui ne va pas, tu n'es pas bien ?" Il était tout gentil et tout. En même temps, j'avais eu ce que je voulais : il s'était intéressé à moi. D'un autre côté je me sentais ridicule d'avoir joué cette comédie, et d'avoir voulu à tout prix porter l'attention sur moi alors que je n'en vaux pas la peine, et que je n'avais rien à dire, aucune raison en fait d'être mal car toutes mes baisses de moral sont basées sur des vagues impressions de ne pas exister pour lui.

Impressions fugaces mais récurrentes. Mais fugaces. D'ailleurs ce soir il m'a demandé si je voulais prendre un casier avec lui (il n'y en a pas assez pour tout le monde, il faut se les partager). Tu parles que j'ai dit oui ! Même si je n'en ai pas besoin !... J'avais déjà proposé à Bonum qu'on en prenne un ensemble car il n'avait pas de pote pour faire la paire. Il m'avait répondu que je préfèrerai en prendre un avec Lou. Il avait raison mais j'avais rétorqué que si Lou en prenait un ce serait avec A. Eh ben en fait c'est Bonum qui avait raison. Et j'en suis bien aise...

 

Bon, sinon, ce que je voulais dire, c'est que la mort de cette tante est pour moi une chose très abstraite, vu qu'on ne la voyait pas souvent. De moins en moins souvent, en fait, depuis qu'elle allait chez sa soeur en vacances plutôt que chez mon grand-père, et qu'on ne va plus au noël de cette partie de la famille. C'est moins abstrait que la mort de la grand-mère de Papa ou, surtout, celle de Maman, mais bon.

C'est un peu comme si elle était toujours là mais qu'on n'a plus moyen de se voir paskon est jamais libre en même temps.

La seule différence, c'est qu'il n'y a plus l'espoir de se retrouver le dimanche à Concarneau. De toute façon moi j'aurais été à Rennes quand elle serait venue habiter là.

En fait je crois que ce que je regrette chez tous ces morts, c'est de ne pas pouvoir les regretter autant que le font les autres. On dit qu'ils étaient des gens formidables. Quels souvenirs en ai-je ? Pas beaucoup.

L'oncle de Papa (mort quand j'avais 6 ans) un déjeuner chez lui où je m'étais cachée sous une armoire ou quelque chose du genre paskon chahutait ensemble. Il y avait du céleri rémoulade au menu.

Les grands-parents de Papa (morts il y a 3 ans pour lui et 1 an pour elle), si, j'ai pas mal de souvenirs, mais je ne leur ai jamais parlé seul à seul. Je n'avais pas de relation privilégiée. Pas échangé de lettres...

De la grand-mère de Maman (morte il y a 12 ans), je revois un fauteuil roulant un 15 août dans la maison de vacances, une chambre d'hôpital à Brest, avec mon frère tout petit.

De son mari (il y a 13 ans), je revois juste ma tante pleurer dans les bras de quelqu'un juste après sa crise cardiaque, et que la personne me rembarrait brutalement quand j'essayai de savoir pourquoi ma tante pleurait. Je n'avais pas compris pourquoi cette injuste engueulade. Mais je n'ai pas de souvenir de lui réellement, même pas ce jour-là avant qu'il meurre.

Le cousin de Maman (il y a 11 ans), rien de rien du tout. Et c'est pour ça que j'avais tant de respect par rapport à son manuscrit, et que même au début je n'osais pas le lire à voix haute de peur que ça lui fasse offense car ç'aurait de toute façon été mal lu. Il me paraissait tellement quelqu'un de bien et je me trouvais tellement piteuse, indigne d'avoir jamais eu, justement, de relation particulière avec lui, que même son nom m'était devenu tabou, ou presque. Encore aujourd'hui j'ai une déférence incommensurable pour tout ce qui le concerne, et je suis toujours coite, avide d'en savoir plus, de ne pas perdre une miette, à chaque fois que quelqu'un parle de lui. Et malheur à celui qui un jour osera en dire du mal ! Aujourd'hui, j'ai, sinon rompu, du moins assoupli ce tabou personnel dont personne d'autre que moi n'est d'ailleurs conscient, et ça doit être en partie dû à une lettre que Maman a retrouvé quand elle cherchait des souvenirs pour l'association des morts du sida. Si j'ai été tellement émue de connaître l'existence de cette lettre, une lettre de la famille de Maman comme j'en recevais au début où j'étais en Bretagne, et où j'avais encore tous ces liens privilégiés (si tant est qu'on puisse en avoir quand on est si petit, enfin ils sont privilégiés mais pas intellectuels, confidentiels, etc.) avec tous ceux qui sont restés à Paris, tous ces liens que l'éloignement a distendus puis même parfois peut-être rompus, paske quand on est tout petit, on n'écrit pas, et l'éloignement provoque une évolution dissymétrique qui réduit ces liens. Si j'ai été émue, donc, de retrouver cette lettre, c'est qu'il y avait parmi tous les messages un mot de ce cousin justement, qui m'appelait la Naine, ce qui me prouvait qu'il m'avait bien connue et qu'on avait dû chahuter ensemble, ou jouer du moins, comme un gamin joue avec un adulte. Ca me prouviat qu'il avait dû exister un lien entre lui et moi et que donc j'avais été digne de le connaître. Si je l'avais été, pourquoi ne le serais-je plus ?

 

Mais il y a toujours ce problème de l'éloignement qui me turlupine. Qui m'a empêché d'approfondir mes liens, sauf avec ma petite tante, mais même, ils auraient alors été plus profonds, et avec mon cousin jumeau, sauf qu'on s'éloigne ces temps-ci. J'aurais mieux connu notre amie d'enfance, les cousines de Maman, ses oncles et tantes. Et aussi les cousins-cousines de Papa, surtout ceux de mon âge, ses frères, ses oncles... J'avais commencé à tisser des liens avec une de ses cousines le jour de son mariage mais on ne s'est pas revues après, ou si peu, alors tu penses...

Il y a eu la même du côté de Maman.

Et puis les copains... Mon parrain, ma marraine, et tous les autres aussi. Tout ce à quoi je n'ai pas eu accès, du fait de mon exil.

D'un autre côté, que serai-je aujourd'hui si je n'étais pas en Bretagne ? Autre parcours, autre personnalité... Serais-je même originale, révoltée, comme je le suis un peu quand-même ? (Malgré mes non-prises de position, enfin si, je prends position, mais je prends position en dépit de mon absence d'opinion. Paradoxal non ?)

Je regretterai toujours, en tout cas, de ne pas avoir été assez grande, dans ma toute petite enfance (l'enfance parisienne), pour profiter intellectuellement de tous ces gens géniaux qui sont disparus beaucoup trop tôt. Pourquoi c'est toujours les meilleurs qui s'en vont en premier ? Je regrette en tout cas de ne pas me souvenir d'eux, ou tellement imprécisément...

Oui, c'est ça, je voudrais me souvenir précisément de ma toute petite enfance car j'en ai une nostalgie maladive. C'est peut-être pour ça que j'écris un journal ? Pour que cette nostalgie maladive de mon passé (mais pas que : celui de mes parents aussi, et de mes grands-parents, et même de mes arrières - après je ne les connais pas...) soit un peu assouvie car ainsi les souvenirs, les états d'esprit, restent à peu près intacts.

Le revers de la médaille c'est que quand j'écris des conneries, je m'en veux à mort. Quand j'ai imaginé une chose fausse ou exagérée, ou rapporté une nouvelle erronée, à propos de Lou par exemple, que j'ai de honte à relire ces lignes !

Pourtant tout le monde à droit à l'erreur, et quand je me trompe je fais bien valoir aux autres que moi aussi j'ai ce droit. Oui, face aux autres. Mais face à moi, je n'ai pas droit à l'erreur. Et c'est pourquoi je me trouve si minable et j'ai à ce point pas confiance en moi. Je sais que je suis indigne des espérances que je pourrais placer en moi, j'exige de moi une perfection dont je ne suis pas capable. Et malgré mes semblants d'indulgence (ce ne serait pas vivable sinon), au fond de moi je me hais pour ce que je suis. Et c'est pourquoi dès que je fais quelque chose depotable j'essaie de me dire que c'est génial.

 

Par Oana
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Jeudi 15 décembre 2011 4 15 /12 /Déc /2011 18:37

Ca aussi ça devait arriver.

C'était même prévisible depuis un bon moment.

Mais j'ai le don d'oublier les choses qui ne me procurent pas de la joie. Quelqu'un est malade, on me le dit, puis j'oublie presque aussitôt si je ne vois plus cette personne. Et plus tard quand j'y repenserai je ne me souveindrai pas ou peu qu'elle est malade.

 

Hier quand Maman m'a dit que sa tante n'allait "pas bien du tout", je me suis dit dans ma tête "ça y est c'est fini" et en même temps "on dramatise tout trop vite". Ce fut une dialectique.

En touillant la cire je réfléchissais. Plus cette tête aux cheveux blancs, plus les coups de téléphone pour les anniversaires, ni les cartes, ni les petits paquets qui étaient toujours les plus beaux, les plus originaux. Plus cet appart dans lequel je ne suis plus allée depuis la naissance de ma soeur. Plus ce rire et cette voix chaleureuse. Plus ce symbolme mélangé de ceux qui ont fondé l'esprit de notre famille. Pas de dimanches chez elle à Concarneau, et jamais l'occasion d'approfondir la relation. C'est idiot, pour une fois que je m'étais décidée à donner en retour, au lieu de savourer comme une égoïste le fait qu'elle ait pensé à moi, je voulais lui envoyer une carte de voeux.

En touillant la cire, regardant le soleil fondre petit à petit et ajoutant du parfum vanille, je me demandais comment formuler ma carte si elle n'allait pas bien. "Prompt rétablissement" ? C'est idiot, trop convenu et un peu hypocrite au fond car je sais bien que ce n'est pas possible.

L'idée de la mort m'effleurait, me pénétrait, me donnait les larmes aux yeux mais je ne les laissais pas passer. Ni l'idée, ni les larmes. D'abord parce que pleurer la mort probable de quelqu'un, c'est pas que je sois supersticieuse, mais bon. Et puis paskya toujours un espoir. Peut-être vain, peut-être fol, mais là.

Bon, puis j'ai coulé ma bougie et oublié tout ça.

 

Jusqu'à ce soir, où Papa, après m'avoir antifélicitée pour mon bulletin - ce que je ne tolère pas d'ailleurs car je suis assez grande pour m'en alarmer moi-même et quand il faut, et prendre les mesures nécessaires, et paskil est pas si nul que ça.

Jusqu'à ce soir où, disais-je, Papa nous a dit qu'il avait une mauvaise nouvelle à nous apprendre. J'ai tout de suite su où il venait en venir.

Je ne sais jamais comment régir face à ce genre de nouvelles. J'ai continué à goûter sans rien dire. J'ai juste rajouté son fils quand ils ont énoncé la liste de personnes qu'elle avait "rejoints". Je n'y croit pas trop d'ailleurs. Je fais semblant quand-même mais j'ai déjà pas mal réfléchi là-dessus : si on se retrouve tous après la mort, dans quel état ?

Mes arrières-grands-parents, par exemple, auraient je pense été contents de se retrouver jeunes. En tout cas, en ce qui la concerne elle, pas dans l'état où elle était au moment de sa mort. Mais leur petit-fils, s'il les trouve jeunes, à son âge peut-être, risque d'être surpris. Mais il ne faudrait pas quand-même qu'il les trouve exactement comme au moment de leur mort non plus.

Ou bien c'est comme dit ma tante, il n'y a plus qu'un grand amalgame d'esprits, comme une mémoire collective. D'ailleurs c'est le plus plausible, car si le corps meurt, pourquoi retrouverait-on un corps après ? D'accord, ma première idée était idiote. C'est un préjugé du fait de mon éducation. Toute la société est baratinée par ce genre de schémas idiots. Le paradis avec une lumière blanche et tous les gens qu'on aime. Voire des nuages !

Mais ce qui me dérange un peu dans l'idée de ma tante, c'est de mettre en commun mon esprit avec celui d'Hitler par exemple. Quoique des fois j'ai des idées qui pourraient ressembler aux siennes, mais je ne suis pas sûre de les penser vraiment. Quand je dis qu'il faudrait éliminer tous les cons, déjà c'est pas possible, ensuite c'est subjectif, et puis au fond je m'en fous royalement. Les cons font ce qu'ils veulent, tant qu'ils ne me font pas chier. Au fond tout ce qui m'importe c'est d'être un jour dans les bras de Lou, et le plus tôt possible. Le reste je m'en fous. Enfin non, je veux aussi diffuser l'esprit de ma famille, être généreuse, chaleureuse, etc. Mais n'est-ce pas aussi pour avoir l'impression que je suis digne de Lou ? Ma vie tourne-t-elle exclusivement autour de lui ou n'est-ce qu'une impression, une sensation, une illustion ? Ca, j'avoue, je ne sais pas.

 

Bon, c'est pas tout ça mais j'ai interro de bio demain et j'ai pas commencé à réviser (devoir de type 1 !)... J'ai horreur de la bio...

Par Oana
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